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08/05/2011

Le Journal d’une Autre.

Au théâtre ce soir là, face à un décor minimaliste, trois tabourets, une table recouverte de livres, le thème semble déjà suggéré. C’est une histoire de femmes Lydia Tchoukovskaïa rend visite à Anna Akhmatova. La Russie au cœur de la terreur stalinienne. Anna Akhmatova  1889-1966 grande poétesse russe est  interdite de publication.
 La censure, la privation de liberté. Alors comment Anna a-t-elle contourné ce handicap ? Par quelle stratégie d’adaptation, sa création littéraire a-t-elle pu s’enrichir et  comment son œuvre  nous est elle  parvenue ?
Anna Akhmatova écrit ses vers pour ses amis, ils les apprennent, puis elle les brûle.
C’est en s’appuyant sur le collectif que son œuvre majeure Réquiem a pu ainsi se transmettre  et  être publiée  en 1988.
C’est au contact de ses contemporains, mais aussi de la ville de Saint Pétersbourg, ou Léningrad, qu’Anna puisse son inspiration. La littérature russe est née avec l’apparition de Saint Pétersbourg, la ville de Pouchkine.